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	<title>Voyage photographique &#187; Gumnachok</title>
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		<title>De Gumnachok (2700m) à Kyanjin Gompa (3870m) et retour à Goratabela (3000m)</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 11:57:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Lance</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.voyagephotographique.fr/voyage/nepal/gumnachok-kyanjin-gompa-goratabela/" title="De Gumnachok (2700m) à Kyanjin Gompa (3870m) et retour à Goratabela (3000m)"><img src="http://www.voyagephotographique.fr/wp-content/plugins/yet-another-photoblog/YapbThumbnailer.php?post_id=263&amp;w=180" width="180" height="119" alt="De Gumnachok (2700m) à Kyanjin Gompa (3870m) et retour à Goratabela (3000m)" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" /></a><a href="http://www.voyagephotographique.fr/voyage/nepal/gumnachok-kyanjin-gompa-goratabela/" title="De Gumnachok (2700m) à Kyanjin Gompa (3870m) et retour à Goratabela (3000m)"><img src="http://www.voyagephotographique.fr/wp-content/plugins/yet-another-photoblog/YapbThumbnailer.php?post_id=263&amp;w=180" width="180" height="119" alt="De Gumnachok (2700m) à Kyanjin Gompa (3870m) et retour à Goratabela (3000m)" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" /></a>22 octobre Le propriétaire de la lodge m’a mal compris, et nous réveille à 5h, à grands coups frappés à notre porte, quand on pensait dormir jusqu’à 5h30. Même si j’ai eu un peu froid cette nuit, j’ai plutôt bien dormi, ce qui rend ce réveil brutal peu agréable. On nous attend pour le petit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.voyagephotographique.fr/voyage/nepal/gumnachok-kyanjin-gompa-goratabela/" title="De Gumnachok (2700m) à Kyanjin Gompa (3870m) et retour à Goratabela (3000m)"><img src="http://www.voyagephotographique.fr/wp-content/plugins/yet-another-photoblog/YapbThumbnailer.php?post_id=263&amp;w=180" width="180" height="119" alt="De Gumnachok (2700m) à Kyanjin Gompa (3870m) et retour à Goratabela (3000m)" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" /></a><p><strong>22 octobre</strong></p>
<p>Le propriétaire de la lodge m’a mal compris, et nous réveille à 5h, à grands coups frappés à notre porte, quand on pensait dormir jusqu’à 5h30. Même si j’ai eu un peu froid cette nuit, j’ai plutôt bien dormi, ce qui rend ce réveil brutal peu agréable. On nous attend pour le petit déjeuner dans la cuisine, la seule pièce un tant soit peu chauffée grâce au four en terre cuite. Il y a un bon poêle à bois dans la pièce d’à côté, mais j’imagine qu’ils ne l’allument qu’en soirée.</p>
<p>Le temps que tout soit prêt et que l’on mange, et le jour se lève. On reprend la route à 6h, plutôt bien reposé de notre marche d’hier. Mais on n’a pas envie de refaire autant d’effort. Toutefois, côté budget, on se rend compte qu’il serait préférable de ne passer qu’une nuit de plus dans la montagne, pour être rentré à Syafru Bensi demain et prendre le bus pour Katmandou après-demain matin. Ca sera mieux financièrement et ça nous permettra d’avoir une journée de repos avant la course pour rejoindre Varanasi à temps. Ca signifie aussi qu’on devra faire une partie du retour aujourd’hui, pour pouvoir terminer demain. On prévoit donc de monter jusqu’à la ville de Langtang, à 3400 mètres, puis de redescendre jusqu’à Goratabela ou Gumnachok si le temps le permet.<br />
L’ascension reprend doucement mais sûrement. On adopte rapidement un rythme raisonnable pour éviter de se fatiguer trop vite. Rapidement, le paysage change. La forêt prend une nouvelle allure. Les arbres sont grands, aux branches sombres et tortueuses, d’où poussent, comme un plumage, des sortes de fougères orangées ou blanches. Avec un peu de brume et l’ambiance sonore adaptée, ça ferait une parfaite forêt hantée. La végétation au sol est plus développée et le tout me rappelle un peu les forêts norvégiennes. Puis, soudainement, on sort des sous-bois. Devant nous s’ouvre une large vallée, orientée Nord-est. A des kilomètres en face de nous s’élève Langtang Lirung, enneigé comme il se doit. Par un heureux hasard de la nature, la vallée fait devant lui un coude vers l’Est. La lumière du Soleil levant s’y engouffre et éclaire à la fois la montagne et le fond de la vallée. Notre motivation fait un bon en avant devant ce panorama magnifique. On atteint rapidement Goratabela où tout le monde semble encore dormir, puis un poste militaire où notre permis est à nouveau vérifié.<br />
Deux heures plus tard, vers 9h, on atteint Langtang. On a quitté le fond de la vallée dans une montée qui n’a pas été trop fatigante, mais une pause n’est pas de refus. Entre temps, le paysage a encore changé. La végétation se réduit à de l’herbe au milieu de rochers, et les arbres ou buissons sont très rares. On a croisé quelques vaches en train de paître, et aussi vu un couple d’oiseaux que la longue queue me pousse à rapprocher des oiseaux de paradis, mais ça reste à vérifier.<br />
On commande à manger dans le petit restaurant d’une guesthouse en se disant que vue l’heure, on a le temps de se reposer et de profiter des environs avant de repartir. Langtang pourrait être appelé une ville, comparé à la taille de tous les groupements de maisons qu’on a pu traverser. Ici il doit bien y avoir une cinquantaine d’habitations. Beaucoup sont des lodge, et je me demande comment ils peuvent tous vivre de cette activité. Beaucoup semblent d’ailleurs complètement inhabitées. A part une maison très laide qui a des airs de lotissement en bord de mer, toutes les maisons sont construites en pierres dans le style tibétain. Les terrains sont séparés en parcelles par des murets en pierres également.<br />
Notre déjeuner arrive. Comme d’habitude, il s’est fait attendre&#8230; une heure semble être un minimum. Non pas que l’on soit pressé, mais mieux vaut ne pas avoir trop faim au moment de commander ! Le momo que j’ai commandé est une vraie surprise. D’habitude le plat consiste en une dizaine de raviolis tibétains de petite taille&#8230; cette fois il n’y en a qu’un, d’environ 20 centimètres de long ! Du coup il y a plus, bien plus de garniture que dans les petits, et le snack se transforme en repas.<br />
On discute brièvement avec un sympathique père de famille français, en trek avec sa femme et ses deux filles. Cette discussion va changer le cours de notre journée, après qu’on aura expliqué notre situation et notre décision de redescendre depuis Langtang. Il nous dit, dans les grandes lignes, que c’est vraiment dommage d’être monté jusqu’à Langtang et de ne pas continuer jusqu’à Kyanjin Gompa, qui est un site magnifique. Selon lui il ne faut que trois heures, peut-être même deux seulement pour s’y rendre. Sur ce il nous laisse à nos réflexions et à notre repas. Vue l’heure, on décide que ça vaut le coup de tenter l’aller et retour jusqu’à Kyanjin Gompa, quitte à avoir une plus grosse journée demain.</p>
<p>On reprend donc la route vers les hauteurs, et on n’aura pas à le regretter. En chemin on dépasse les Français, avec qui on discute un peu avant de repartir. Encore une fois, le paysage change. Au loin, depuis Langtang déjà, on aperçoit des montagnes enneigées, toute une chaîne, qui doit être assez éloignée. Autour de nous le terrain prend des allures de désert. Il n’y a que de la roche, parfois de l’herbe très courte, et beaucoup de buissons épineux. Sur le chemin, on rencontre de plus en plus d’alignements de stupas assez primitifs, simples monticules de pierres dont certaines sont gravées de mantras. Tous sont parfois fusionnés en un long mur. Toujours, le chemin se dédouble autour de ces temples pour qu’on puisse en faire le tour, dans le sens des aiguilles d’une montre.<br />
Au détour d’un versant de montagne, on traverse un grand troupeau de chevaux et de yaks. Je n’avais encore jamais vu de yak, et je pensais ça bien plus gros. Au contraire, c’est de la taille voire plus petit qu’une vache, à la constitution apparemment plus solide, plus trapue, et au poil bien plus abondant. Tout comme des vaches par contre, ils nous regardent passer paisiblement en beuglant quelques fois. On doit être les trains du coin&#8230;<br />
Après deux heures de marche, toujours aucun indice de Kyanjin Gompa. On commence à être haut, dans les environs de 3700 mètres, et je ne sais pas si l’oxygène manque vraiment ou si c’est simplement l’effort qui gêne ma respiration. Après 30 minutes de marche supplémentaires, quand on commençait à se dire qu’on n’atteindrait jamais Kyanjin, on aperçoit un panneau en haut d’une petite colline. Le village se trouve être derrière, en contrebas, mais on reste en hauteur. La vue est exceptionnelle. Kyanjin Gompa a été construit dans un genre de cirque, autour duquel se dressent des dizaines de monts. Rien de ce qu’on a vu auparavant ne pourrait égaler ça. Où que l’on regarde on peut voir au moins un sommet enneigé, ce qui signifie au moins 5500 ou 6000 mètres d’altitude. Ce qui est étonnant, c’est qu’on a sous les yeux le mont Tsergo Ri, qui culmine à 4984 mètres (plus haut que le Mont-Blanc !) et qui, du sommet jusqu’à sa base, est d’un gris quasi uniforme. Pas une seule trace de neige. A notre altitude en France, je pense qu’on aurait besoin de polaires, gants et bonnets pour se protéger du froid&#8230; ici il vaut mieux avoir une bouteille d’eau et rester en t-shirt !</p>
<p>J’ai un peu la tête qui tourne, et Guillaume a mal au crâne. On pense au mal des montagnes, mais ça serait dommage de ne pas profiter un minimum à cause de ça. Aucun de nous deux ne ressent de véritable malaise, et on se pose donc un peu pour admirer le paysage et prendre quelques photos. On n’est clairement pas resté assez longtemps, ça vaudrait le coup de dormir et de se promener sur place, mais on n’a malheureusement pas le choix. On reprend donc le chemin vers Goratabela. On croise rapidement les Français, qui ne sont plus bien loin de Kyanjin Gompa. On les remercie chaleureusement pour le conseil de pousser plus loin, et on se sépare en se souhaitant bon voyage. La descente se fait bien mais pas sans effort pour autant. A Langtang, nos jambes réclament une pause, qu’on leur offre volontiers autour d’une collation.<br />
On repart ensuite, et on arrive juste à temps à Goratabela, à 17h, 30 minutes avant la nuit. On nous offre une chambre qui sert de placard à couvertures, c’est la seule qui reste. Le lit est un lit une place large, sur lequel on nous pose un matelas deux places. On va être un peu à l’étroit, mais il n’y a pas d’alternative.<br />
On passe la soirée dans la pièce chauffée destinée aux touristes (une autre reçoit les porteurs, et peut-être les guides), puis on se couche. Demain on partira encore à 6h, ce qui donnera tout le temps de rejoindre Syafru Bensi.</p>
<p><small><em>La carte montre la position de Kyanjin Gompa (très approximative). Goratabela se trouve un peu en amont de Gumnachok (voir billet précédent), et Langtang est mentionné sur Google Maps.</em></small></p>

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		<title>De Syafru Bensi (1650m) à Gumnachok (2700m)</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 11:24:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Lance</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.voyagephotographique.fr/voyage/nepal/syafru-bensi-gumnachok/" title="De Syafru Bensi (1650m) à Gumnachok (2700m)"><img src="http://www.voyagephotographique.fr/wp-content/plugins/yet-another-photoblog/YapbThumbnailer.php?post_id=261&amp;w=180" width="180" height="119" alt="De Syafru Bensi (1650m) à Gumnachok (2700m)" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" /></a><p><strong>21 octobre</strong></p>
<p>Départ 6h après un petit déjeuner bienvenu. L’addition était salée&#8230; la nuit ne coûte pas grand-chose, mais la nourriture est au double voire au triple de ce à quoi on est habitué. Il va falloir faire attention aux finances, car il n’y a aucun moyen d’obtenir de l’argent frais ici.<br />
On est les premiers de la journée à passer le poste de police à la sortie de Syafru, qui contrôle qu’on a bien payé notre permis de 1000 roupies. Après cette formalité on est libre de marcher comme bon nous semble, entre le lever et le coucher du Soleil.</p>
<p>Histoire de corser le trek dès le début, on commence par se tromper de chemin et se perdre. A notre décharge, et ce n’est pas de la mauvaise foi, notre carte est on ne peut plus fausse. Je trouvais déjà étrange qu’elle ne place pas Syafru Bensi du bon côté de la rivière&#8230; mais une carte est une carte, on l’a donc suivie pour démarrer. Et dès le début, elle fait prendre un chemin sur la rive droite de la rivière plutôt que la gauche. Très vite, ce chemin devient très encombré de broussailles que l’on doit écarter ou éviter, mais toujours lorsque l’on doute, un bout de chemin réapparaît et semble être bon. On guette avec anxiété l’arrivée du pont censé nous mener de l’autre côté de la rivière. Au bout d’un moment, un guide nous aperçoit depuis l’autre rive et nous fait signe de revenir en arrière. C’est ce qu’on finit par faire, pour retourner au premier pont que la carte dit ne pas être sur la route du trek. Il est 9h, on a perdu 3h dans les broussailles qui nous ont fatigués, mouillés et, pour ma part, un peu découragé. Mais on ne s’accorde qu’une courte pause et on repart à un bon rythme. Il faut absolument qu’on se rapproche un maximum de l’étape qu’on avait prévu d’atteindre ce soir.<br />
On rattrape très rapidement quelques groupes de trekkeurs, ce qui nous rassure sur notre rythme car ils ont l’intention de s’arrêter tout juste avant la lodge que l’on vise. Au bout de 2h30, on fait deux constats : premièrement, le deuxième pont qu’on était censé prendre selon la carte quand on était dans les broussailles, n’existe pas ! Qu’il en manque sur la carte ça se comprend, mais qu’il y en ait en trop me semble inconcevable. Deuxièmement, on est « déjà » arrivé à la Bamboo Lodge, bien plus loin que ce qu’on aurait pensé atteindre en 2h30. C’est plutôt une bonne nouvelle qui nous encourage à penser qu’on pourra pousser jusqu’à Goratabela dans la journée.</p>
<p>On déjeune à Bamboo Lodge et, en étudiant un peu la carte, on relativise nos ambitions. Bamboo Lodge est à environ 1970 mètres d’altitude. On vient donc, en 2h30, de monter de 300 mètres. Goratabela, en distance, est un peu plus loin de Bamboo Lodge que ne l’est Syafru Bensi, mais se trouve à 3000 mètres d’altitude. Ce qui fait un dénivelé de 1000 mètres sur une distance à peine plus longue. La deuxième partie de la journée va être physique ! On retient la possibilité de s’arrêter à Gumnachok, à 2700 mètres d’altitude environ.<br />
Le déjeuner, pourtant léger, nous coûte plus de 400 roupies. Pour économiser le prix des bouteilles d’eau (80 roupies contre 15 à Katmandou), on purifie de l’eau de montagne. Mais il va sérieusement falloir étudier la question de l’argent pour ne pas se retrouver coincé.<br />
On repart vers 12h30. Au bout de 20 minutes, on traverse à nouveau la rivière pour reprendre un chemin qui monte, monte, monte&#8230; sans jamais descendre significativement. L’ascension est harassante. On double des Sherpas qui portent peut-être trois ou quatre fois le poids de nos sacs&#8230; je me demande encore comment c’est physiquement possible. On se repose régulièrement, sans se laisser trop le temps de refroidir. Chaque partie de mon corps est endolorie, et plus particulièrement mes jambes, mon dos et ma cage thoracique. Les montés sont très régulièrement en escaliers faits de grosses pierres plutôt qu’en lacets&#8230; il n’y a rien de plus fatigant pour les jambes ! On monte les marches une à une, doucement mais sûrement. Je cherche le chemin le plus long entre deux marches, pour avoir à forcer un minimum sur mes genoux. Je ne peux plus inspirer profondément sans, paradoxalement, perdre mon souffle. J’ai l’impression que ma cage thoracique fait pression sur mes poumons.<br />
Au bout d’un moment pourtant, la douleur quitte mes jambes, comme si le coin ne lui plaisait plus&#8230; je ne m’en plains pas. Je me demande si, comme la faim, la douleur peut atteindre un seuil qui la fait disparaître&#8230; si oui, elle reviendra sans doute à la charge. Et c’est ce qui arrive, dans une moindre mesure, mais Guillaume tout comme moi commence à n’en vraiment plus pouvoir. On est à Gumnachok, 2700 mètres, il est 16h. Au prix d’un gros effort on pourrait probablement rejoindre Goratabela avant 17h30, mais on décide d’en rester là pour aujourd’hui. La petite famille qui tient la lodge est charmante, et le cadre tout autant. Non  loin, on entend la rivière gronder. Tout au long du trajet, on est rarement monté bien au-dessus de son lit, qui a creusé la vallée que l’on remonte. Elle la dévale avec une force incroyable, et ça a été l’attraction principale de toute cette journée&#8230; car le paysage n’est sinon pas fabuleux, jusque là. Ca peut donner l’impression que je suis blasé, mais ça n’est pourtant pas le cas. Tout le chemin se fait à flanc de montagne, dans une forêt très proche en apparence de ce qu’on peut trouver en France, si ce n’est que les espèces diffèrent. On a vu quelques belles montagnes, oui, mais rien encore de plus impressionnant que les alpes. Cependant depuis Gumnachok, on aperçoit des monts enneigés, le mont Langtang Lirung je pense, qui culmine à 7246 mètres. C’est une vue bien moins commune, et j’espère que demain on obtiendra une meilleure vue encore !<br />
En attendant, après avoir fait sécher nos  vêtements, pris une bonne douche chaude au seau et mangé, on se couche vers 20h, dans une nuit glaciale.</p>
<p><small><em>La carte montre la position approximative de Gumnachok.</em></small></p>

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